L'association Le Souffle : l'apprentissage du collectif à travers les pratiques préventives et restauratives en milieu scolaire | ANM - Association nationale des médiateurs

L'association Le Souffle : l'apprentissage du collectif à travers les pratiques préventives et restauratives en milieu scolaire

Publié le 11 mai 2020

Partenaire belge du projet européen RESTORE, l'association Le Souffle contribue à développer et à faire vivre les pratiques préventives et restauratives en groupe (PPR). Directrice de l'association Le Souffle, Joëlle Timmermans1 explique aux lecteurs de la Lettre de l'ANM comment les pratiques préventives et restauratives en milieu scolaire fondent l'apprentissage du collectif.

Qu'est-ce que le projet européen Erasmus+ RESTORE ?

Dialogues

Depuis 2017, l'association Le Souffle est impliquée dans le projet européen Restore. Programmé sur 36 mois, il a l'ambition d'aider les écoles primaires et secondaires à devenir des organismes restauratifs en développant, expérimentant et évaluant un programme commun avec un coaching pouvant être reproduit dans d'autres écoles intéressées dans toute l'Europe. Le projet RESTORE est une collaboration innovante entre les organismes de formation qui soutiennent les écoles, les autorités locales et un centre de recherche économique et sociale (CRESM), situés dans six pays différents de l'UE2. Le Souffle en tant qu'organisme de formation accompagne et supervise le projet en France et en Sicile.

Comment définiriez-vous l'association Le Souffle actuellement ?

Dialogues

Il s'agit d'œuvrer pour les pratiques préventives et restauratives (PPR) en groupe, dans toutes les institutions, dont les institutions socio-culturelles et socio-éducatives.

En termes de projets, nous travaillons pour des mairies-communes, régions, provinces, dans des associations liées au handicap, des organisations pour jeunes ou adultes à besoins spécifiques ou non, dans des écoles …

Que représentent pour vous les pratiques préventives et restauratives (PPR) en groupe ?

C'est avant tout une philosophie, une attitude par rapport à l'autre, par rapport à son environnement, qui tient compte de la personne avant de s'intéresser à la difficulté rencontrée. Il est essentiel de se connecter d'abord avec la personne à la première rencontre, pour dérouler le fil, comprendre comment elle peut se mettre debout et prendre du recul par rapport à la situation dont elle se sent – le plus souvent victime au sein de son organisation. En effet, pour Le Souffle, les PPR sont axées sur le collectif, autour du principe du vivre et du travailler ensemble. Quand je reçois une personne en individuel, c'est parce que sa situation a un impact sur le groupe ou l'équipe. Nous développons uniquement des médiations collectives.

Quelle est la caractéristique de vos interventions ?

Je pense spontanément à six caractéristiques.

Le Souffle a mis en place un système de compagnons-médiateurs. Chaque médiateur expérimenté prend en écolage pratique un médiateur récent qui, à son tour aguerri, prendra sous son aile un autre médiateur. Cela, sur un cycle de trois ans pour assurer la supervision.

Nous intervenons en binôme symbolique. Agir à deux face au groupe est symbolique, symbole intrinsèque de collaboration, d'interrelationnel et de solidarité. Notre binôme est porteur d'une synergie et de complémentarités qui permettent à la fois d'être synthétique, d'aller à l'essentiel et de laisser place aux émotions. Les attentions sont conjuguées sans faiblir. C'est d'autant plus important que nous travaillons avec des groupes de 15 à 20 personnes, des groupes dans lesquelles les difficultés peuvent se cumuler.

Lorsqu'une situation est bloquée, un médiateur seul pourrait être pris dans la systémique du groupe et, par effet miroir, se sentir bloqué. À deux, il est plus facile de rebondir, d'obtenir des clarifications, de reformuler pour sortir de cette systémique. Il est possible non seulement d'être attentif à la personne qui parle, mais aussi d'être attentif aux effets de cette parole sur le groupe. Nos attentions croisées permettent d'être attentif au contexte et aux trois niveaux.

En effet, une autre caractéristique du Souffle est que la présence d'un binôme permet de travailler en profondeur à trois niveaux. Dans un groupe, la personne s'exprime en « Je », en tant qu'individu (niveau personnel). Elle s'exprime aussi à un niveau interpersonnel, dans un clan ou règnent des inimités, des amitiés, des valeurs partagées par les uns mais pas par les autres, … Puis naturellement en général, le groupe viendra à parler du bien commun, au niveau groupal.

Nous intervenons uniquement pour des groupes/services/organisations, autant préventivement que « restaurativement ». Nous sommes attachés autant à la prévention qu'à la réparation et aux projets innovants en tant que structure pionnière en médiation en Belgique. Les projets en général sont prévus sur un moyen terme de 3 années

Quels types de besoins les institutions auprès desquelles vous intervenez partagent-elles ?

Nous travaillons donc avec des groupes sur la prévention des conflits autour de situations problématiques qui pourraient atteindre des personnes dans leur travail. 

Le besoin d'un groupe est toujours en lien avec l'organisation, car celle-ci influe sur l'esprit d'équipe, les relations et la confiance que l'on peut y développer les uns envers les autres. Dans tout groupe, le principe est de protéger la vie du groupe. Nous sommes très attentifs à ce que le bien-être du groupe se conjugue avec le bien-être de la personne.

Le besoin des personnes de se sentir connectées aux autres est essentiel. Lorsqu'il est comblé, alors, en termes de PPR, un minimum de dialogue peut s'installer et le règlement de groupe peut être défini par le groupe et construit avec les personnes qui doivent l'appliquer.

Il est important de recréer une vie de groupe pour y parvenir. En Belgique, comme ailleurs en Europe, nous vivons une période singulière et individualiste dans la société. A peu près 50 % des familles sont monoparentales suite à un divorce, une séparation ou un décès. Auparavant, on vivait avec ses parents, ses cousins, en clan. On restait longtemps dans son village, dans son quartier, dans son lieu de travail. Aujourd'hui, les familles vivent « en petit clan ». La vie en groupe ne s'apprend plus, faute d'exemple. Les déménagements sont plus fréquents, le travail demande à être flexible, les équipes changent, etc.

Pourtant le besoin d'appartenir à un groupe reste prépondérant. Comment créer le sentiment d'appartenance à un groupe, à l'institution qui nous emploie ? Comment se sentir reconnu par ses pairs, par sa hiérarchie ? Ce sont autant de questions que les membres des institutions partagent, et que les PPR abordent.

À quelles sources allez-vous puiser vos réponses à ces questions ?

Nous avons une énorme chance, au 21e siècle, de disposer d'outils de communication et d'outils de prise de conscience et de connaissance de soi et de la relation à l'autre. Bien que les outils créés par Carl Rogers et Thomas Gordon aient plus de soixante-dix ans, ils sont toujours applicables. Ces personnes étaient des visionnaires. Il existe, en effet, une relation à soi et une relation à l'autre. Le principe du 1 + 1 = 3 est un principe extraordinaire : moi et l'autre sommes plus grand que deux et faisons exister une 3e entité par la relation que nous créons ensemble.

Vous évoquez les PPR en groupe, qu'en est-il dans les écoles, notamment avec le projet européen Restore ?

Le projet Restore s'interroge sur « Comment développer une école restaurative comme lieu d'apprentissage sécurisant où toutes les personnes impliquées ont la possibilité de grandir ensemble en communauté ? ». 50 % de notre travail en PPR se fait en école car c'est le premier lieu où les personnes, aujourd'hui, apprennent à vivre ensemble, le premier lieu de vie collective dans lequel vivre avec soi-même, l'autre et le groupe peut faire grandir tout un chacun. Plus rapidement l'on apprend cela, plus facilement nous sommes préparés à la vie au travail, à la vie en société, à la vie familiale future, comme nous le préconisons dans l'ouvrage « Devenir son propre médiateur ». Les professeurs n'ont pas choisi leurs collègues, les élèves n'ont pas choisi leurs camarades de classe, mais tous ont l'obligation de travailler ensemble. Selon nous, l'école est donc vraiment l'endroit majeur pour apprendre à vivre et travailler ensemble. Grâce aux PPR, un professeur accepte de se considérer comme appartenant au groupe et va travailler avec les élèves pour définir le fonctionnement du groupe et que le groupe soit garant de l'application du fonctionnement. Cela change la vie d'une classe !

Qu'est-ce qui inspire la démarche du projet Restore, en termes de valeurs, de pratiques, d'objectifs ?

Les PPR conduisent à un lieu d'apprentissage dans lequel on sort du principe de l'adulte responsable du jeune grâce à des pratiques dans lesquelles chacun prend sa part. Dans le projet Restore, sept organisations de six pays partagent leurs réflexions et pratiques de terrain. C'est inestimable, car cela apporte du transversal et de la différence au cœur des PPR, qui veulent apporter de la reconnaissance à ce qui est semblable et donner de la place à ce qui est différent. Je suis à la fois semblable et différent, tout comme dans une école je suis professeur et appartenant au groupe-classe et groupe-classe qui a envie d'apprendre, le tout dans un va et vient constant. La plus-value du projet européen vient en premier lieu de la diversité du public scolaire et des divers apports des praticiens spécialistes des PPR qui l'accompagnent. Restore est à l'image et dans l'esprit des PPR.

En quoi le projet Restore est-il exemplaire ?

Restore est un projet inclusif de la culture anglo-saxonne – plutôt axée sur l'action, l'efficacité – et de la culture latine – plutôt axée sur l'émotionnel, l'expressif, le verbal. C'est une expérience extraordinaire de conjuguer ces deux cultures. Ainsi, nombre d'outils variés, appris les uns des autres, ont été regroupés dans une boîte à outils3. Certains d'entre nous ont travaillé davantage avec les professeurs, d'autres davantage avec les élèves et tous étions très complémentaires, dans la dynamique de l'International Institute for Restorative Practices (IIRP)4, qui inspire beaucoup les outils du projet Restore.

Le Souffle supervise et accompagne le projet du CRESM en Sicile et de la Mairie de Lille. Une douzaine outils essentiels aux PPR, transversaux à tous les pays pour dispenser une formation de base dans une école deviendront des outils estampillés « Projet Restore » et seront accessibles gratuitement sur le site : www.restore-project.eu

Quel est pour vous l'aboutissement du projet Restore ?

Six écoles au total ont bénéficié des apports de ce projet. Aucune n'a attendu le projet Restore pour utiliser des Pratiques PR en interne. Restore a cependant amplifié et reconnu les pratiques existantes et en a apporté des complémentaires dans chaque établissement. Le projet Restore se concentre également sur le vivre ensemble. Toutes les écoles en ont fait un objectif essentiel pour aborder les apprentissages. Créer un cercle de parole avec les élèves et les adultes qui les encadrent, parler de ce qui va bien, de ce qui est agréable, des bagarres, de ce qui ne va pas, … c'est exceptionnel. D'ailleurs, le Ministère de l'Éducation en Belgique avec son nouveau plan de pilotage, rencontre en ce sens les objectifs de Restore.

Quelles vont être les prolongations du projet Restore en Belgique ?

Dans le cadre du projet Restore, Le Souffle n'avait pas d'obligation d'accompagner une école car elle monitorait La Sicile et Lille. Nous avions développé, de 2012 à 2015 + supervision jusqu'en 2017, un projet-pilote de Concertation restaurative en groupe (CRG). Il a été mis en place dans une école spécialisée bruxelloise d'un quartier défavorisé et avec des jeunes à besoins spécifiques de 12 à 20 ans (Institut Charles Gheude). Cette CRG a fourni des éléments qui font partie des PPR. Elle était en quelque sorte prémonitoire de Restore.

Nous prolongeons actuellement le projet Restore à l'Institut communal professionnel des Polders d'Uccle (ICPP) en formant une Équipe des pratiques préventives et restaurative (EPPR) de quinze personnes, toutes sections, toutes fonctions confondues (professeurs, éducateurs, psychologues, …). Cette formation se poursuivra pendant 3 ans.

Nous expérimentons les outils PPR dans un tout autre cadre qui est celui des centres Fedasil pour l'Agence fédérale pour l'accueil des demandeurs d'asile en Belgique.

Une grande partie de la diffusion continuera au-travers de nos deux livres qui recensent bon nombre d'outils au service des PPR6.

Pour quelles raisons peut-on associer les PPR à des « lieux d'apprentissage sécurisants » ?

Les PPR sont porteuses d'énormément de bon sens en termes de sécurité car, dans les écoles comme dans les centres Fedasil, existe un besoin réciproque de connaitre l'autre, de bâtir de la confiance en lui et dans la relation. Elles offrent de se sentir bien dans ces lieux parce que l'attention est donnée au bien-être du jeune comme à celui du travailleur adulte, à travers des moments de travail en commun qui permettent de se connaître, de consolider la relation et d'utiliser des outils de prévention des conflits. Elles représentent des espaces délimités dans le temps où je peux me permettre d'être authentique, en sécurité avec moi-même, avec la communauté dans laquelle je suis. Il est toujours possible de revenir au cœur des PPR pour bien vivre et mieux vivre ensemble.

Avec qui Le Souffle aimerait-il encore travailler en PPR ?

Nous souhaitons continuer à explorer des nouveaux champs où la vie en groupe est primordiale comme le champ de l'immigration. A ce titre, le projet-pilote avec Fedasil est passionnant. Je pense aussi au milieu de la petite enfance. Notre programme Devenir Son Propre Médiateur se donne dès l'âge de 4 ans et dès la maternelle. Le sujet du harcèlement et cyber-harcèlement à l'école secondaire (12-20 ans) a monopolisé toute notre équipe alors que la médiation apprise dès le plus jeune âge est essentiel dans le monde d'aujourd'hui. Ce serait intéressant d'agir plus en médiation de quartier et encore plus dans le monde du travail car il y a énormément de conflits dans ces milieux. Nos outils y seraient tout à fait appropriés. Je suis personnellement touchée par l'insertion socio-professionnelle, tout ce qui concerne les reconversions/réintégrations après une maladie ou un accident, l'intégration des nouveaux employés et les relations intergénérationnelles au travail. Comment innover pour accueillir les nouveaux, ouvrir des perspectives pour leur permettre d'évoluer ?

David Servan-Schreiber disait : « Si on me demandait par où commencer, je répondrais qu'il faudrait s'attaquer à la violence des rapports quotidiens autant …avec nos enfants ou nos voisins, que sur le lieu de travail. … Et saisir… l'importance de l'intelligence émotionnelle, du travail d'équipe, du respect de l'intégrité de l'autre, des encouragements, du feed-back positif,… ». C'est ce message que j'aimerais passer à ces structures. Mettre un focus sur le bien-être au travail est d'autant plus important que les phénomènes de stress et de burn-out se sont développés, que le travail, les lois et l'administratif se sont complexifiés.

Il me semble primordial aujourd'hui, d'aller vers plus de simplicité, plus de bon sens et d'intelligence collective et de nous inspirer mutuellement pour avoir à la fois les pieds sur terre et la tête un peu dans les nuages.

Joëlle Timmermans, directrice de l'association Le Souffle,
Nathalie Fremaux, spécialiste et coordinatrice de formation, membre bénévole du Souffle

 

 

Créée en 1987, « Le Souffle » se définit dès 1993, comme une association socio-éducative européenne d'Action, de Formation et de Médiation. Depuis plus de 25 ans, pionnière en la matière, l'association Le Souffle est spécialisée en Médiation Collective et en Pratiques Préventives et Restauratives, Elle intervient comme équipe volante des Pratiques Préventives et Restauratives dans des groupes en difficulté.

Les PPR offrent un panel d'outils et de formation qui permettent de prendre du recul, d'analyser ses émotions et de prendre en compte le vécu de l'autre pour proposer des pistes de solution telles que : Concertation Restaurative en Groupe, entretien restauratif, Cercle de Paroles, Devenir son Propre Médiateur, Médiation Collective,  Médiation Par les Pairs, … En 1999, la recherche-action menée sur le sujet de la prévention « Devenir Son Propre Médiateur » est récompensée par le prix « École et violence : prévention précoce » décerné par la « Fondation de France et l'Association Pierre Strauss ». Le livre est publié chez Chronique Sociale en 2004 et enrichi d'une boîte à outils en 2015. L'activité des recherches-action du Souffle s'est depuis lors constamment développée au sein de réseaux européens et en collaboration avec de nombreux partenaires. Expérimentées dès le plus jeune âge, les PPR incitent les personnes à la responsabilité, la confiance en soi et en l'autre et à l'engagement. Impliqués dans la Justice Restaurative, les intervenants du Souffle lancent la première expérience dans le champ scolaire en région Bruxelloise (2012-2015).  Cette expérience est publiée dans un livre, « Pratiquer la Concertation Restaurative en Groupe avec des jeunes », chez Chronique Sociale  en 2017. 

Depuis son origine, L'association « Le Souffle» s'implique dans des projets innovants en médiation pour jeunes comme pour adultes et crée des partenariats avec différentes organisations nationales et internationales.

Site : www.lesouffle.be Contact : 00 32 476 675 396

 


1 Master européen en médiation et diplômée de l'Institut Supérieur de Pédagogie de l'État. Membre fondateur de l'Union Belge des Médiateurs Professionnels (UBMP-BUBP-BUPM). Membre de la Commission Fédérale de Médiation/Commission Formation. Médiatrice, Formatrice, Auteur depuis 1993 en Belgique comme à l'étranger.

2 Ligand (Coordinator) (Belgium/North), International Institute for restorative practices (IIRP Europe (UK), Mairie de Lille (France), CRESM - Centro Ricerche Economiche e Sociali per il Meridione (Italy), Associatia de Dezvoltare Intercomunitara Zona Metropolitana- CLUJ (Romania), Eigen Kracht Centrale (Netherlands), Le Souffle (Belgium/South)

3 Au terme du projet, les outils seront présentés sur le site https://www.restore-project.eu/

4 https://www.iirp.edu/

5 Timmermans-Delwart Joëlle et Blomart Jeannine, Pratiquer la concertation restaurative en groupe avec des jeunes – Edition Chronique Sociale, 2017

6 Timmermans-Delwart Joëlle - Devenir son propre médiateur - Se connaître, communiquer, transformer ses conflits - 2e édition enrichie – Edition Chronique Sociale, 2004 et réédition en 2015 avec une boîte à outils.

 



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